
24/08/2011
Au service des priorités.

Tendance ?

20/07/2011
16/07/2011
De quel coeur êtes vous ?

08/07/2011
En route vers un monde meilleur.
Aujourd'hui jeudi 7 juillet 2011, nous nous sommes retrouvés nombreux autour d'une grande table réunissant élus, plusieurs directeurs de services du Grand Nancy, les affaires culturelles de la Ville, ainsi que plusieurs plasticiens et responsables de galeries ou d'associations à vocation artistique.
Le thème de cette rencontre était "l'Art dans la ville" et pouvoir faire le tour de cette question en moins d'1h30 reste un exercice impossible, surtout avec autant d'invités,et d'opinions variables.
Si les galeries Poirel restent pour tous un centre hypothétique en ce qui concernerait les arts dits contemporains à Nancy, l'orientation de cette réunion s'est lentement désaxée vers la politique culturelle de la ville.
Il est bien difficile pourtant de dissocier une volonté de s'ouvrir à une création contemporaine sans regarder les outils mis à disposition et une programmation générale qui impulserait la ville.
Mais par ailleurs, ces remarques ont déjà été formulées à l'occasion de réunions précédentes et chaque nouvel arrivant les repose inévitablement à sa manière.
Plus ces réunions se répéteront avec de nouveaux intervenants et plus les questions initiales se dilueront encore dans une reformulation chronophage de questions déjà posées et toujours en attente de réponses plus précises.
Dans les échanges qui eurent lieu, parfois une réflexion hâtive aurait tendance à opposer entre eux des domaines qui n'ont rien à voir ensemble ou supposés en concurrence comme le sport et l'art contemporain ou les arts vivants. Comparer les moyens mis à disposition de chacun laisse chaque utilisateur sur sa faim, car c'est sûr il y a toujours plus d'argent chez le voisin et l'autre dilapide sans compter ce qui aurait été mieux employé ailleurs.
Dans ce jeu des vérités, tout le monde a raison, car en ce qui concerne l'argent, il y en a c'est sûr, (même si moins qu'avant), mais pas pour tout le monde.
Par ailleurs la question n'était pas ici de savoir si les associations et artistes de la ville sont bien traités, mais de " l'Art dans la Ville" dans son sens d'espace urbain. Parfois il est difficile de s'extraire de son cas particulier pour traiter du général.
Pour la conduite de réflexions futures, le pilotage par la sémillante sociologue qui a conduit les ateliers Nancy grand coeur, risque d'être assez étrange, car si je ne doute pas de sa méthodologie, il convient en premier lieu de faire un distinguo entre l'art, l'animation de rue et la mise en valeur du bâti architectural. Mais ceci est un autre débat et il est encore un peu tôt pou y répondre.
Nous avons fait connaissance avec de nouvelles têtes et André Rossinot nous a donné RDV à la mi-septembre pour ce qui aura été nommé : un laboratoire de solutions, car pour l'heure, hormis l'émergence de ce qui apparait comme un vrai désir d'une mise en place d'une consultation partagée, il n'y a aucune avancée tangible apportée au sujet du débat
Ma dernière question à André Rossinot concernait l'avenir de cette fameuse place du marché et de savoir qu'elle était sa décision et ce que je devais répondre à ceux qui me demandent régulièrement ce qu'il advient du projet initié par le grand Nancy.
Sa réponse fut éclairante, "j'ai encore besoin de réfléchir, à mon âge on a besoin de temps".
L'interrogation initiale concernant "l'Art dans la ville" a pourtant pris ses racines dans la contestation qui a suivi la publication du projet de statue équestre et pour la poursuite des ateliers, laboratoires ou réunions diverses, personnellement je ne participerais plus à aucunes d'entre elles tant qu'une réponse claire sur l'avenir de la place du marché n'aura pas été donnée.
Si ces ateliers sont une contrepartie en échange d'une tranquillité d'action immédiate, tout cela n'a pas beaucoup de valeurs, en tout cas pour moi.
Avant de poursuivre un "atelier des solutions" sur la ville, (excellente initiative au demeurant) il faut d'abord que monsieur Rossinot réponde à cette question particulière du devenir de cette place, et sa manière de la traiter sera la projection de sa volonté d'une politique urbaine plus ouverte ou non.
S'il entend soumettre cette place comme élément pilote d'un premier "Atelier des Solutions" alors nous serons assurés de sa réelle volonté d'ancrer ses messages dans le monde réel.
Quant aux muses, je pense qu'elles devaient avoir des trucs plus urgents sur le gaz, à moins qu'elles ne fussent déjà alanguies sur des plages brûlées par le soleil et la crème solaire.
03/07/2011
Que l'esprit des Muses soit avec nous...

27/06/2011
Lettre ouverte à ceux qui n'y croient pas.

25/06/2011
Réponse à un commentaire reçu sur le post précédent.

"A Nancy, chaque projet urbain est une occasion d’émerveillement face à la richesse protéiforme des débats intellectuels qui nourrissent le quotidien de la ville. "
J'imagine que cette introduction est un trait d'humour car si vous passez par le nouveau quartier Meurthe Canal par ex, point d'émerveillements ni d'échos de débats intellectuels qui auraient pu avoir lieu. Pour Artem, nous avons beaucoup entendu la fanfare mais nous n’avons pas vu le défilé des majorettes.
"A pieds ou à cheval, Charles III, depuis cinq siècles allongé dans son gisant, doit actuellement se dresser, intrigué par l’exégèse de sa pensée apocryphe qui oppose, divise ou stigmatise pour mieux incarner des vérités révélées en réponses de questions mal posées."
Après ses funérailles majestueuses, (une des trois merveilles qu’il fallait avoir vu en Europe avant de mourir !) je pense que Charles III savoure de nouveau cette mise en lumière de son œuvre balayée par les courants ravageurs du XX° siècle triomphant et d'urbanistes visionnaires. Je pense aussi qu'il aura compris qu'il n'est qu'un symbole et que ce n'est pas tout à fait à sa personne que l'on rend hommage, plutôt à une certaine idée cachée sous le verbe "entreprendre".
"Dans l’histoire urbaine de la ville, le projet d’aménagement de la place du Marché (place Mengin future Charles III) restera peut être comme une révolution de la pensée collective."
L’histoire nous le dira, mais il est encore un peu tôt pour employer des adjectifs trop colorés et le peut être s'accorde souvent avec l'émission de belles idées...
"Révolution par la prise de conscience que la ville de demain ne peut se résumer à la juxtaposition d’aménagements urbains reproduisant à l’identique des réussites patrimoniales antérieures. Révolution par l’acceptation du risque de l’imperfection qui crée la vie."
C'est un manifeste, bravo pour cet élan, mais une prise de conscience ne peut pas être en soi une révolution, à moins que ce changement aille contre la poussée naturelle d’une pensée émanant d’un pouvoir (fut t'il municipal) enlisé dans ses habitudes.
"Car derrière un objet symbolique tel qu’une statue, transparaissent les émotions, la culture, la vie d’une époque."
Avec l’art statuaire, quand le pouvoir rend hommage au pouvoir, (sa principale inspiration) ce pouvoir aurait tendance à se voir en miroir. C’est un grand classique des siècles passés.
"Nancy a su depuis maintenant près de trente ans retrouver la fierté de son patrimoine et de sa richesse de pensées. Quelque soit le jugement que l’on peut porter sur les politiques municipales menées depuis plusieurs années, force est de constater qu’André Rossinot a été l’artisan de cette fierté retrouvée."
Pour tempérer un peu vos propos il conviendrait d'ajouter que c'est tout de même le rôle d'un maire d'administrer une collectivité et de se mettre au service et à l'écoute de ses concitoyens et aussi d'être le garant d'une volonté d'un mieux-vivre, toutes confessions et familles politiques confondues. Que M Rossinot soit passionné par « sa » ville, je crois que personne n'en doute, même ses opposants, mais ce n’est pas l’objet de notre débat de juger de son bilan passé ou présent et d’extrapoler pour savoir si un autre, aux mêmes responsabilités, aurait fait ou non un travail plus ou moins convainquant.
« Mais cette fierté qui permet à Nancy de compter en Lorraine ne peut être une fin en soi. Elle doit constituer le socle d’une dynamique de développement nourrie d’inventions, d’esprit d’initiative et d’envie d’entreprendre. Elle doit permettre de transcender les différences pour mieux créer la ville de demain »
Jolie formule qui aurait le mérite d'être conjuguée plus souvent au verbe présent.
« La place Stanislas concentre cette fierté à l’énergie rayonnante". La place Charles III ne doit pas être la copie d’une place royale qu’elle n’a jamais été ou seulement la place d’un marché qui n’exerce plus sa fonction de mixité sociale et de rencontre entre mondes urbain et périurbain. Elle doit être la place du Marché, un lieu d’échange et de vie, un lieu de commerce et d’entreprise.
Avec sa propre culture, Françoise Hervé ne dit pas autre chose et la question qu’elle formule est la même que celle qui sous-tend l’initiative de Daniel Denise. »
Ce n’est pas qu’un jour on se promène en short, que cela nous oblige à être un joueur de foot.
« Peu importe pour l’instant qu’il y ait une statue équestre, pédestre ou moderne. Peu importe qu’une fontaine, un banc ou une terrasse permettent de susciter des moments de vie et d’échange, des moments paisibles où le temps s’arrête dans un monde pressé. L’essentiel est à ce jour dans la formulation partagée des enjeux et dans l’ouverture d’un débat libre et respectueux, un débat force de propositions sans contraintes. »
Peu importe pour l’instant, tant que rien n’est encore figé pour 20 ou 50 ans…Ce débat initié devrait aboutir tout de même à donner des réponses. La possibilité d’une réflexion est une opportunité pas un sabotage.
Certains Ego(s) ne font pas malheureusement pas la distinction et la suite des événements donnera sans doute à voir l’épaisseur de la grandeur d’âme de chacun et ce qu’il convient de défendre : ce qui est bon pour la ville et des usagers ou une idée à faire prévaloir en priorité.
« Il n’appartient pas à l’homme de la rue de se substituer aux élus qui sont légitimement et démocratiquement responsables des réponses à apporter aux enjeux de la ville. Par contre, il est de la responsabilité citoyenne de contribuer à la bonne expression des attentes et des besoins en les formalisant clairement, en débattant librement et en éclairant ces choix. »
Il appartient aussi aux élus ne pas se croire propriétaires de ce qu’ils organisent avec des mandats populaires. Par ailleurs, il est rare que le citoyen lambda intervienne pour discuter sur la taille d'un collecteur.
« Merci, Françoise Hervé et à Daniel Denise pour cette expression et cette volonté de recréer un Marché perdu. »
Si ce n’est que pour arriver à rien, il est bien inutile de remercier quelqu’un et si c’est pour arriver à un discours monomaniaque du type de celui de Mme Hervè, il est alors temps de faire silence.
Je n’ai pas envie de devenir une caricature de pensée qui ferait qu’avant même d’ouvrir la bouche on puisse connaitre mes réponses.
22/06/2011
Du rififi sur la chnouf.

21/06/2011
Faire de la place à des idées neuves.

27/05/2011
Nancy Underground


Montrer ou masquer ?

23/05/2011
Place du Marché ou Place Charles III ?
© Paul Hanna / Reuters/REUTERS. Espagne dimanche 22 mai 201121/05/2011
Et une page de publicité


14/05/2011
Emission France Culture du 7 mai sur l'importance de la statuaire dans l'espace urbain.

http://www.franceculture.com/emission-concordance-des-temps-statues-et-bustes-republicains-entre-celebrations-et-polemiques-2011-
Et pour donner un peu d'eau au moulin de la contestation à la contestation : Place aux royalistes et plus si affinités...
OUI A LA STATUE DE CHARLES III A NANCY
« Du passé faisons table rase » chantent les communistes dans l’International, ce chant de haine. Ce programme vise ni plus ni moins que de rendre toute personne esclave en lui enlevant toutes racines, toute connaissance historique, tout repère lui permettant de vivre libre, comme voulait le faire tous ces révolutionnaires communistes ou nazis qui ont fait tant de mal au monde.
C’est cette « devise » que semble avoir repris quelques « bobos-bolchos » de la pire espèce qui ne veulent pas que Nancy se souvienne de son passé glorieux en essayant d’empêcher l’érection de la statue du Duc Charles III au centre de la partie de la ville qu’il a fait construire. Il voudrait à la place une sculpture contemporaine, sans doute genre « bidet sur piloti » ou « voiture calcinée », que sais-je encore de plus horrible comme certains savent le faire….
Et bien, non, les nancéiens aiment leur ville et la veulent belle, particulièrement dans ses quartiers historiques. La municipalité fait bien en voulant réaliser cette statue suivant le modèle de l’époque qui n’avait pu être finalisé, et dans cette affaire, nous la soutenons entièrement.
Philippe SCHNEIDER
10/05/2011
Question de matière ou matière à question ?

05/05/2011
Fantasy
02/05/2011
Nancy à perte de vue.
29/04/2011
Les mots pour le pire
24/04/2011
Clôture de la pétition.
Bonjour à toutes et à tous.



